Familles Souches Mercier en Amérique du Nord PDF Imprimer E-mail

Comment le nom Mercier a-t-il pris racine en Amérique? Quelles sont les familles d’origine?

Entre 1647 et 1793, il y a eu 6 ancêtres du nom de Mercier qui sont venus de France et qui ont pris souche en Nouvelle-France, ont fondé une famille et commencé à propager le nom de Mercier à travers l’Amérique. Chaque couple a été responsable de la population actuelle des Mercier en Amérique dans les proportions suivantes:

  • Jullien
    Né le 27 février, 1621, à Tourouvre, Perche,
    Arrivé à Québec le 6 août, 1647,
    (85%)
    Marié à Marie Poulain, le 18 janvier, 1654, à Ste-Anne-de-Beaupré,
    Décédé le 18 octobre, 1676, à Ste-Anne-de-Beaupré.

    Ils ont eu 6 garçons et 4 filles. Cinq de leurs fils ont perpétué le nom de Mercier:
    1. Paschal et Anne Cloutier,
    2. Charles et Anne Berthelot,
    3. Louis et ses trois épouses: Marguerite Rabouin, Anne Jacquereau et Louise Simon,
    4. Jean et Barbe Monmagnier,
    5. Pierre et Louise Chamberland.

    On retrouve les descendants à partir de la Côte de Beaupré vers la Côte-du-Sud et l’Ile d’Orléans, et ils se sont répandus par la suite à travers le Québec, le Canada et les Etats-Unis

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  • Pierre dit Caudebec
    Né en 1644 à Barneville-sur-Seine, Eure, Normandie,
    Arrivé à Québec à l’été de 1665,
    (1%) Marié à Andrée Martin le 24 avril, 1679, à Beaubassin, Amherst, N.-Ecosse,
    S’établit à Saint-Pierre-du-Sud pour y cultiver une terre,
    Décédé avant août 1724, à St-Pierre-du-sud, Montmagny

    Pour perpétuer la lignée des Mercier:

    Alexandre
    Codbec et Marie Josephte Gaudin.

    Sa progéniture a été peu nombreuse.

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  • Pierre
    Né vers 1653 à St-Denis-de-la-Chevasse, Poitou,
    Arrivé à l’été de 1665,
    (3%) Marié à Marguerite Lamain le 8 janvier, 1685, à Neuville,
    Décédé le 17 novembre, 1712, à Neuville

    Pour perpétuer la lignée des Mercier

    Antoine
    et Claudine Miller
    Pierre et Louise Ledoux.

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  • Pierre-Simon
    Né à St-Jean-en-Grève, Paris,
    Arrivé à Verchères à l’été de 1725,
    (1%) Marié à Marie-Renée Pineau, le 30 juillet 1725 à Verchères
    Décédé à Verchères (Québec) le 28 mai 1740 et inhumé au cimetière de l’endroit le lendemain.

    Pour perpétuer la lignée des Mercier:

    Pierre-Simon
    et Marguerite Guillet,
    Joseph
    et Annabelle Giard.

    On retrouve des descendants de la lignée de l’un des fils, Joseph, dans les vallées des rivières Richelieu et Yamaska et aux Etats-Unis.

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  • Charles dit Lajoie
    Né en 1735, à Beaumont-la-Ronce, Touraine,
    Arrivé vers 1756, avec le Régiment de Berry-Demontigny
    (5%) Marié à Marie-Anne Lahaise, le 22 juin 1761, à l’Assomption,
    Décédé le 19 septembre, 1817,

    Pour perpétuer la lignée des Mercier

    Jean-Louis et ses deux épouses: Elizabeth Landry et Calixte Larrivée
    François et Antoinette Raymond,
    Joseph
    et Catherine Lachapelle,
    Louis
    et Marie-Catherine Beaudoin,
    Pierre
    et Marie-des-Anges Langlois.

    Les descendants ont été repérés à St-Roch-de-l’Achigan, Montréal et aux Etats-Unis.

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  • Jean-Baptiste
    Né en 1730, à Blanquefort, Gironde,
    Arrivé en 1760 à la Nouvelle-Orléans,
    (5%) Marié à Marie-Héloïse Leduc, vers 1800,
    Décédé vers 1818, à la Nouvelle-Orléans,

    Pour perpétuer la lignée des Mercier:

    Pierre-Jules-Armand et une conjointe inconnue,
    Charles-Alfred et Virginie Vézian.

    Les descendants regroupent des défricheurs, des médecins, des gens de théatre et des constructeurs de chemins de fer et ils se retrouvent surtout dans le sud des Etats-Unis et la Californie.



Telles sont les 6 familles souches et leurs lignées reconnues par l’A.M.A.N. et sur lesquelles divers renseignements ont été publiés par Ernest Mercier dans son livre de 1987, Mercier Depuis des Siècles ainsi que dans Le Mercien.

La descendance de Jullien et Marie Poulain a été la plus considérable.

D’autres Mercier sont venus de France pour s’établir au Québec, mais ils n’ont pas eu de descendants pour perpétuer le nom de Mercier. C’est le cas, par exemple, de Martin Mercier, venu de St-Pierre d’Olonne, Poitou, qui a marié Mathurine Leroux le 5 février, 1674, à St-Laurent de l’Ile d’orléans. Ils ont eu 3 filles et 1 fils qui n’ont vécu que quelques jours.

Il y eu également Antoine Mercier dit Lépine ou L’Espine qui s’est marié à Québec le 25 septembre 1673 à Françoise Aubry; 4 enfants seraient nés de ce mariage, Joseph, Antoine, Françoise de même qu’un autre sans prénom, mais aucune autre descendance n’a été répertoriée. Antoine venait de Guyenne du diocèse de Bézenac et Françoise de St-Roch de Paris (Ile de France)

Un autre Mercier dit Lafontaine celui-là, qui se serait marié à Port-Royal en acadie en 1643 à Françoise Gaudet desquels une fille prénommée Marie serait née. Cette dernière se serait mariée avec Antoine Babin en 1661 toujours à Port-Royal. Quant à Françoise Gaudet, elle se serait remariée à Daniel Leblanc en 1650 également à Port-Royal. Les archives des paroisses francophones de l’Acadie furent détruites pendant la période de déportation des acadiens, il est donc très difficile de les reconstituer.

Encore d’autres Mercier sont venus de France et d’ailleurs pour s’établir en Amérique. Gilbert Mercier serait arrivé en Louisiane entre 1752 et 1758 selon la liste intitulée "Louisiana Recruits 1752-1758 : ships lists of troops from the independant companies of the Navy destined for service in the french colony". À cette époque la Louisiane appartenait à la France. Un autre, Robert Mercier celui-là, se serait fixé à Boston, E.U. selon le livre "Port arrivals to the city of Boston 1715-1716",.

Une autre descendance Mercier a fait souche aux États-Unis. Francis Mercier est venu de Belgique pour aider son oncle le Cardinal Mercier, 1851-1926, et un autre évangélisateur et qui s’est établi en Orégon, E.U. sur la réserve indienne Grand Ronde. Il s’est marié à une indienne de la réserve. Le couple a laissé une nombreuse descendance par leur 8 enfants de 4 garçons et 4 filles, dans cette partie des États-Unis. De nombreux livres tant en français qu’en anglais furent écrits sur la vie du Cardinal Mercier reconnu comme une légende vivante.

Enfin quelques autres personnes portant le patronyme de Mercier vinrent s’établirent en Amérique pendant le 20ième siècle. Cependant, l’AMAN n’a pu jusqu’ici reconstituer suffisamment d’informations généalogiques et historiques pour souligner l’apport de ces individus.

 

Les chercheurs en généalogie retrouveront ici trois premières générations des cinq premiers ancêtres Mercier qui ont pris racines au Canada avant 1793.  Nous espérons que ces quelques informations faciliteront leurs recherches. Si des omissions ou erreurs étaient constatées, nous vous serions reconnaissant de nous en informer.

Abréviations utilisées :
b. = baptême
n. = naissance
m. = mariage
d.= décès
s. = sépulture
f. = funérailles

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